Blog Banque Finance

 

Les banques ont mangé leur pain blanc en 2009 19 juin, 2010

Classé dans : banque — banquefinance @ 21:12

Effectivement, les éléments négatifs se conjuguent, et même demanière plus violente qu’attendu en raison de la crise de confiance de la zone euro.

Après un an d’accalmie, les tensions reviennent sur les marchés du refinancement des banques, que ce soit à court terme (lemarché interbancaire) ou àmoyen-long terme (les obligations sécurisées). Concrètement, les établissements qui disposent de liquidités préfèrent les déposer auprès de la banque centrale (au taux de 0,25%) plutôt que les prêter à meilleur taux à leurs confrères qui en manquent.

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Le livret A du Crédit Agricole 14 mai, 2010

Classé dans : banque — banquefinance @ 15:52

Les Caisses régionales de Crédit Agricole ont ouvert 4 millions de Livrets A en 2009 pour un encours total de 12,3 milliards d’euros. Le montant moyen sur chaque livret se situe à 3.039 euros. Le Crédit Agricole détient 47 % de parts de marché desnouveaux livrets, et sa collecte représente 6,7 % de parts de marché financière pour le Crédit Agricole.

L’essentiel des 12,3 milliards d’euros a été fait sur les clientèles et avec les encours du CA. En effet, 96 % de la collecteprovient de ressources internes, des comptes sur livret essentiellement, et seules 6 % des ressources proviennentd’établissements concurrents. 600 à 700 millions d’euros sur les 12,3 milliards représentent des transferts de liquidités purs, selon la fédération.Pendant que les caisses régionales du Crédit Agricole gagnaient 12,3 milliards d’euros sur le livret A, les distributeurs historiques décollectaient à peu près d’autant en 2009.

Actuellement, les ouvertures de Livrets A continuent au rythme de 5.000 ouvertures par jour, affirme la fédération, et les Caisses régionales comptent désormais 4,3 millions de Livret A. Malgré un taux historiquement bas de 1,25 % – qui pourrait passer à 1,50 % le 1er mai prochain avec le respect de la règle de calcul- le produit continue à être proposé et souscrit. « C’est de l’épargne liquide faiblement mais réellement rémunérée, et disponible » qui représente un socle à partir duquel diversifierson épargne, assure la fédération.

 

 

Les banques et l’iphone

Classé dans : banque — banquefinance @ 15:40

Monabanq a innové en lançant le 3 décembre 2009 un « Pack d’applications iPhone », dont la 1ère application, «taux Epargne », est sortie le jour même. Elle propose informations,fiches produits, simulateurs et comparatifs sur les taux des produits d’épargne. Cette application est disponible gratuitement sur l’App Sore et sur iTunes. Deux applications «Portefeuille » et « Crédit » devraient suivre. Monabanq a également lancé une version iPhone de son site.

Fortuneo, qui a lancé une offre de banque en ligne le 16 novembre 2009, va lancer une version pour Mobile et iPhone de son site début 2010. Elle sera élaborée indépendamment des applications du groupe Crédit Mutuel, car elle comportera des éléments spécifiques à Fortuneo comme la gestion de la bourse en ligne. BforBank, la banque de l’épargneen ligne lancée le 8 octobre 2009 par les Caisses régionales du Crédit Agricole, prépare unprojet sur iPhone pour le 1er trimestre 2010.Cortal Consors est en cours de réflexion sur le sujet. 2010 devrait être aussi l’année de l’arrivée des pure players sur iPhone.

2 millions d’iPhone sont actuellement utilisés en France, représentant environ 60 à 70% de l’Internet mobile. La première banque française à avoir été accessible sur iPhone en France est la Société Générale. « Nous avons passé le cap des 110.000 utilisateurs uniques par mois depuis quelquesmois. Trois quarts des utilisateurs ont des iPhone ou des iPod touch, en forte progression », précise Carine-Elena Weill, responsable Offres Téléphone et Mobile à la Société Générale.

 

 

Le client PayPal achète 2 fois plus et 2 fois plus souvent que l’utilisateur de CB

Classé dans : banque — banquefinance @ 15:25

« PayPal représente 9% du e-commerce mondial et un volume de transactions de 60 milliards de dollars en 2008. Selon une étude réalisée par l’institut Forrester en août 2009, plus d’un acheteuren ligne sur trois utilise PayPal ». Selon Armelle Guerbé, responsable développement grands compte de PayPal.

« 30% des paiements réalisés avec PayPal proviennent de transactions transfrontières.Cela signifie que PayPal dope le e-commerce transfrontières et optimise le tunnel de transaction, générant des opérations supplémentaires », a-t-elle ajouté.« PayPal aide à acquérir de nouveaux clients profitables et permet de lutter contre l’abandon de commande. C’est un système sécurisé qui bénéficie d’une perception de sécurité, dans la mesure oùle client ne saisit son numéro de carte bancaire qu’une seule fois », a affirmé Armelle Guerbé.
« L’internaute qui utilise PayPal achète deux fois plus et deux fois plus souvent que l’acheteur qui utilise sa carte bancaire, et ce quelle que soit la catégorie de prix (micro-paiement ou pas) », acomplété A. Guerbé.
Interrogée sur les projets de la société quant au mobile, Armelle Guerbé a déclaré « PayPal propose déjà un service de transfert P2P via i-Phone. En France, nous avons le Wap. Une application i-Phoneverra le jour en fin d’année ».
Concernant le lancement de produits financiers sous la marque PayPal, tels que des cartes de crédit, ou encore des chéquiers ou des prêts personnels. Réponse de l’intéressée, il n’est exclu que desnouveautés apparaissent cette année.

 

 

Jeux d’argent et de hasard en ligne 27 avril, 2010

Classé dans : banque — banquefinance @ 11:27

Projet de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne.

Un projet de loi sur l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne a été soumis au Parlement afin de mettre un terme à l’offre de jeux sur Internet en provenance d’opérateurs non autorisés par l’Etat ainsi qu’aux différents types de fraudes qui en découlent.

L’ouverture à la concurrence ne concerne que les jeux proposés sur Internet et est strictement limitée aux trois secteurs qui à la fois intéressent le plus les joueurs, font appel à leur savoir-faire et ne sont pas considérés comme les plus addictifs : Les paris hippiques, les paris sportifs et les jeux de cercle en ligne (le poker principalement).

Le texte adopté en première lecture par l’Assemblée Nationale a fait l’objet d’une rapide présentation dans le numéro 121 des Actualités juridiques du 21 janvier 2010.

Le Sénat a adopté à son tour en première lecture ce projet de loi.

Les principales modifications apportées par les sénateurs consistent :

  • – A ajouter une définition du jeu de hasard : Est un jeu de hasard un jeu payant où le hasard prédomine sur l’habilité et les combinaisons de l’intelligence pour l’obtention du gain.
  • – A prévenir le jeu « excessif ou pathologique » :
  • – un numéro d’appel téléphonique est mis à la disposition des joueurs excessifs ou pathologiques et de leur entourage. L’appel est facturé le coût d’un appel local. Toute communication commerciale effectuée par l’opérateur de jeux doit faire référence à ce système d’assistance,
  • – des mécanismes d’auto-exclusion figurent désormais parmi les dispositifs que les opérateurs de jeux sont tenus de mettre en oeuvre pour prévenir le jeu « excessif ou pathologique ».
  • – A élargir les sanctions en cas de non respect des mesures d’encadrement de la publicité des jeux en ligne : Les associations de lutte contre l’addiction, de consommateurs et familiales peuvent agir en justice en vue de faire respecter la réglementation en matière de publicité en faveur des jeux et paris en ligne.
  • – A renforcer l’obligation de vérification de la qualité de personne physique du joueur : Lors de chaque connexion, et non plus à la seule création du compte du joueur, l’opérateur de jeux doit s’assurer que le joueur est bien une personne physique et non un robot utilisant de manière frauduleuse les données du compte du joueur.
  • – A imposer aux opérateurs le respect des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux : Les opérateurs de jeux sont assujettis aux obligations de vigilance, de déclaration à TRACFIN et de contrôle interne en la matière. L’ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) assure le contrôle du respect de ces obligations.
  • – A renforcer l’indépendance de l’ARJEL : Pendant une période de 3 ans courant à compter de la cessation de leur fonction, les membres de l’ARJEL, ainsi que son directeur général, ne peuvent prendre ou recevoir une participation par travail, conseil ou capitaux dans une entreprise de jeux en ligne.
  • – A alourdir les sanctions pénales pour les opérateurs de jeux non agréés : Une liste de peines complémentaires pour l’exploitation illégale de jeux d’argent et de hasard est ainsi mise en oeuvre : – pour les personnes physiques, ces peines sont la privation de certains droits, la confiscation de biens mobiliers et immobiliers et diverses interdictions d’activité,
  • – pour les personnes morales reconnues pénalement responsables de l’infraction, il s’agit d’une amende pouvant atteindre le quintuple de celle applicable aux personnes physiques (90.000 euros ou 200.000 euros si l’infraction est commise en bande organisée), l’arrêt ou la limitation de l’activité, l’interdiction pour cinq ans de solliciter un agrément auprès de l’ARJEL ou une autorisation d’exploitation de casinos et, le cas échéant, le retrait de cet agrément ou de cette autorisation.
 

 

les banques françaises face à la crise grecque 17 avril, 2010

Classé dans : banque — banquefinance @ 19:29

la lumière des risques existants, nous avons revu – et globalement confirmé – nos prévisions.

BNP PARIBAS

Notre prévision de bénéfice net pour 2009 est prudente puisque nous n’attendons qu’une légère progression, à près de 5,9 milliards d’euros (+1%), en raison de conditions de marché, notamment sur les obligations d’entreprises, moins favorables.

Nous attendons en revanche un véritable rebond en 2011 (+35%), notamment grâce aux effets de l’intégration de Fortis. Cependant, cette prévision fait apparaître un niveau de marge nette de 18,5%, inférieur aux niveaux enregistrés entre 2000 et 2007 (de 19 à 27%), ce qui nous paraît donc constituer une prévision raisonnable.

CRÉDIT AGRICOLE SA

Après un bénéfice net de 1,1 milliard en 2009 et 1 milliard en 2008, contre 4 milliards en 2007, ce n’est qu’en 2010 et 2011 que les résultats remonteront franchement, grâce notamment à la fin des effets de la crise du subprime. Nous attendons respectivement 2,5 et 4 milliards d’euros de bénéfice net, inférieurs aux attentes du marché. La marge nette atteindrait 18% en 2011, loin de ses niveaux de 2004 à 2008.

SOCIÉTÉ GÉNÉRALE

La banque a patiné en 2009, manquant le rendez-vous de son redressement. Malgré la persistance de risques liés aux actifs à risque, nous tablons sur une nette remontée des résultats en 2010 (2,5 milliards) et 2011 (4,2 milliards). La marge nette, à 17,5%, resterait inférieure aux plus-hauts de 23% enregistrés en 2006 et 2007.

NATIXIS

A la suite desmesures de restructuration, nous attendons le retour aux bénéfices cette année à 800 millions d’euros, puis à 1,2 milliard en 2010. Ces bénéfices sont bien inférieurs aux attentes d’une partie de la communauté financière, mais ils font ressortir des niveaux de marge nette déjà très importants pour l’établissement, à 20%.

DEXIA

L’établissement est sorti du rouge en 2009 avec un bénéfice net de 1milliard d’euros.Cependant, l’avenir est très incertain. La banque doit continuer à céder ou à arrêter un grand nombre de ses activités et revoir complètement sa politique de refinancement en passant du court au moyenlong terme. Compte tenu de ces incertitudes, nous anticipons pour 2010 et 2011 des bénéfices globalement stables.

 

 
 

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